
URGO recrute : 200 emplois
et nouvelle usine dans la Loire
Il y a de l’emploi dans l’air chez Urgo qui soigne sa marque employeur pour recruter. Le groupe familial célèbre pour ses pansements crée sa 5e usine en France, dans la Loire : 60 millions d’euros d’investissements et 200 emplois à la clé !
Il y a de l’emploi dans l’air chez URGO : 200 postes à pourvoir
Groupe familial de 4000 collaborateurs et 930 millions d’euros de chiffre d’affaires (réalisés en 2025), URGO recrute ! Il est célèbre pour ses fameux pansements, mais aussi ses marques Juvamine ou Mercurochrome. L’entreprise basée historiquement à Dijon se tourne vers l’international. Elle compte des filiales dans 20 pays avec 12 sites industriels. « Le groupe URGO a fait de son développement mondial un pilier de sa stratégie. Aujourd’hui, plus de la moitié du chiffre d’affaires est réalisée à l’international, une preuve de la réussite de cette ambition globale« , indique la direction avec à sa tête Hervé Le Lous. A ses cotés, il peut compter sur ses trois fils. Tristan est président du Groupe Urgo ; Guirec, président d’Urgo Medical ; Briac Le Lous, président d’Urgo Consumer Healthcare. Enfin, Marie Ducastel est directrice générale, RH, communication d’Urgo Consulting.
Une nouvelle usine URGO dans la Loire pour booster le recrutement
Quels sont les profils et métiers recherchés par URGO ?
URGO recrute tous azimuts et soigne sa marque employeur. Le groupe embauche des profils variés pour soutenir sa croissance :
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Techniciens de production et de maintenance
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Chefs de projet innovation et Ingénieurs en microbiologie
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Business development managers
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Métiers du textile (notamment des tricoteurs formés dans leur école de Veauche)
« Nous avons créé en 2022 une école de formation textile à Veauche (Loire – 42) sur les métiers pénuriques afin de pouvoir accélérer nos recrutements« , détaille le groupe. Il a également lancé en 2026 la construction d’une nouvelle usine de 35.000 m² dans la Loire. C’est à Andrézieux-Bouthéon dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce sera son cinquième pôle industriel français pour « accompagner la forte croissance de sa gamme de compression médicale« . A la clé : 60 millions d’euros investis d’ici à 2029. Sans compter 200 nouveaux emplois directs promis ! Et même 115 emplois indirects estimés sous 10 ans. La création de nouveaux emplois porte sur les domaines de la recherche, l’ingénierie, la production et la logistique. Un nouveau hub logistique a d’ailleurs été inauguré en 2024 à Ouges, en Côte-d’Or. Ce site de plus de 16 000 m² représentait un investissement de 22 millions d’euros.
L’histoire d’URGO : de Dijon à l’international
L’entreprise revendique ses origines en 1882… Mais l’aventure URGO a vraiment débuté en 1958. A l’époque, Jean Le Lous, jeune pharmacien à la tête des Laboratoires Fournier à Dijon, lance la marque. Lui-même est marqué par la pénurie de pansements durant la guerre. « Aux racines d’URGO, il y a à la fois une volonté d’industrialisation française et une volonté d’innovation au plus haut niveau. C’est ça l’URGO d’aujourd’hui : une industrie française de santé à la pointe de l’innovation », souligne Tristan Le Lous. Ce capitaine d’industrie mise sur une stratégie de long terme, familiale, et d’innovation avec 200 salariés dédiés.

Innovation et croissance : l’ambition d’URGO d’ici 2030
Entre 2020 et 2030, 500 millions d’euros seront investis dans la recherche. 80 autres millions serviront à agrandir et développer ses usines. Si le pansement lui colle à la peau, URGO revendique de nombreuses autres applications médicales. Elles sont liées à la cicatrisation. D’ici à 2030, le groupe affirme ainsi que « la peau artificielle deviendra réalité » avec son projet Genesis. Il s’intéresse aussi à la médecine esthétique et aux neurosciences. Un cap historique franchi cette année en 2026… En conservant ses valeurs : assertivité, excellence et entrepreneuriat. « Croître avec rigueur, entreprendre avec passion et soigner partout dans le monde« , comme le résume Tristan Le Lous.
Le saviez-vous ? Dans le mot de sa région d’origine, la BoURGOgne, on retrouve les quatre lettres de l’enseigne du groupe familial.
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Bosser chez Amazon qui recrute
en France : envie ou pas ?
Le géant du e-commerce et de la distribution de colis Amazon annonce un plan de recrutement massif en France. Plus de 7000 emplois à pourvoir et 15 milliards d’euros d’investissements ! Qui veut bosser chez Amazon ?
Qui veut bosser chez Amazon qui va créer 7000 emplois en France ?
Amazon promet 7000 emplois et investit 15 milliards d’euros en France. Chez Je viens bosser chez vous, on aime la réalité du terrain, pousser les portes des entreprises et vous montrer les coulisses, les vraies. Alors quand une bombe pareille tombe dans le monde des ressources humaines, on est obligés de se poser les bonnes questions. Qu’est-ce qui se cache derrière ces chiffres vertigineux ? Quels sont les postes ? Et surtout… Est-ce que ça donne envie d’enfiler le gilet de sécurité ? On fait le point, sans filtre.
15 milliards d’euros et 4 nouveaux centres : le plan XXL d’Amazon
Amazon n’a pas fait les choses à moitié. Le géant américain vient de poser sur la table une enveloppe historique de 15 milliards d’euros d’investissements en France étalés sur trois ans. L’objectif ? Verrouiller sa place de leader de la distribution et livraison ultra-rapide.
Pour les chercheurs d’emploi et curieux du monde du travail, cela se traduit concrètement par l’ouverture de quatre nouveaux centres de distribution logistique géants. Regardez bien si votre région est concernée, car ça va recruter sec dès cette année :
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Illiers-Combray (Eure-et-Loir) : 1000 emplois prévus
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Beauvais (Oise) : 1000 emplois en vue
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Colombier-Saugnieu (Rhône) : 3000 emplois prévus (le plus gros morceau !)
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Ensisheim (Haut-Rhin) : 2000 emplois prévus pour fin 2027
Au total, ce sont 7 000 contrats à durée indéterminée (CDI) qui vont s’ajouter aux 25000 salariés permanents que compte déjà le groupe dans l’Hexagone. Si vous voulez postuler directement, vous pouvez jeter un œil aux offres disponibles sur le site officiel Amazon Jobs.
Quels sont les métiers concernés par ce recrutement Amazon France ?
Quand on pense à Amazon, on imagine tout de suite les kilomètres d’entrepôts. C’est vrai, la majeure partie de ce grand plan de recrutement Amazon France concerne la logistique, la préparation de commandes et l’expédition de colis.
Mais détrompez-vous, ce plan d’investissement massif cible aussi la tech et l’avenir numérique. Amazon recrute sur une grande diversité de profils :
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Les métiers de la logistique : agents d’exploitation, préparateurs de commandes, caristes, managers d’équipe (les fameux Area Managers) et responsables de quai. Des jobs logistiques que nous testons régulièrement chez JeViensBosserChezVous comme chez SNV par exemple dans l’agroalimentaire.
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Les métiers de la maintenance : techniciens de maintenance industrielle et robotique (car oui, les entrepôts Amazon sont ultra-automatisés !).
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Les métiers de la Tech et de l’IA : via sa filiale AWS (Amazon Web Services), le géant de la distribution recrute des ingénieurs cloud et des spécialistes en intelligence artificielle.
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Les fonctions supports : ressources humaines, sécurité au travail et comptabilité..
Travailler chez Amazon : avantages VS réalité du terrain
C’est là que le débat devient intéressant ! Et vous le savez, sur la chaîne JeViensBosserChezVous, on aime la transparence. Alors, quels sont les arguments pour et contre un job chez Amazon ?
Les points positifs (pourquoi tu pourrais avoir envie d’y aller) :
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Des CDI accessibles sans diplôme : la motivation et le savoir-être priment souvent sur le CV pour les postes d’agents logistiques !
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La formation interne et l’évolution : le groupe Amazon propose des programmes qui financent jusqu’à 95% des frais pour des formations certifiantes.
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La sécurité d’un géant mondial : un salaire d’entrée souvent attractif, une mutuelle, de l’intéressement et des avantages sociaux solides chez un géant en pleine croissance.
Les points de vigilance (la réalité du quotidien) :
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Un rythme de travail intense : la culture de la performance et de la productivité est omniprésente avec des indicateurs de performance (KPI) suivis de près. Réservé aux bosseuses et bosseurs !
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Des tâches physiques : le travail en entrepôt reste exigeant pour le corps (bruit, piétinement, horaires décalés en 2×8 ou 3×8), même si des outils techniques et robotisations sont mises en place. La logistique reste un métier d’endurance.
Le conseil JVBCV : avant de postuler à ce vaste recrutement Amazon France, pose-toi les bonnes questions sur le type de management qui te convient. Tous ces arguments reposent sur le cœur du modèle d’Amazon, documenté dans de nombreux reportages (comme les enquêtes de plusieurs « infiltrés » ou les rapports de l’Inspection du travail), mais aussi les données de la Médecine du travail et les bilans sociaux de l’entreprise, tout comme les témoignages publics d’anciens salariés dont des managers.
Alors, postule ou passe ton tour ?
Avec 7 000 CDI à la clé, cette campagne de recrutement Amazon France s’impose comme l’actualité incontournable des prochains mois pour l’emploi. Si tu cherches un job rapidement, que tu aimes l’action et que tu vises une évolution rapide grâce à la formation interne, l’opportunité est réelle. Si, en revanche, tu fuies le management ultra-connecté, les entrepôts XXL et les process, il vaudra mieux passer ton chemin. Mais le mieux, n’est-il pas de tester ? Amazon et ses partenaires de l’emploi proposent des recrutements par simulation, des tests, périodes d’essais bien entendu…
Et vous, qu’en pensez-vous ? Prêts à tenter l’aventure logistique ou tech dans l’un de leurs nouveaux centres, ou c’est un « non » catégorique ? Laissez-nous vos avis en commentaires. On veut savoir ce que vous en pensez sur le terrain !
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En immersion chez Atol pour fabriquer
des montures de lunettes made in France
Bienvenue à la Manufacture Vendôme, lunetier depuis bientôt 30 ans ! En immersion dans ses ateliers de fabrication de montures de lunettes « made in France » avec Atol, les opticiens…
Atol : les opticiens fabriquent leurs montures en France
La révolution visuelle et humaine de la lunetterie française
Aujourd’hui, l’achat d’une paire de lunettes dépasse la simple correction médicale ou l’accessoire de mode. C’est un acte engagé qui valorise un patrimoine industriel et artisanal unique. Qu’il s’agisse d’opticiens créateurs indépendants comme la Manufacture Vendôme basée dans la ville éponyme (41) ou d’acteurs majeurs du secteur comme Atol les Opticiens, une tendance se dessine : la volonté d’y voir clair et de rendre transparentes les coulisses de la fabrication.
Comment valoriser ce fameux savoir-faire lunetier français auprès du grand public ? La réponse réside dans une communication digitale d’un genre nouveau, authentique et sans fioritures, propulsée par des créateurs de contenus engagés et des agences immersives comme Je Viens Bosser Chez Vous.
Au cœur du geste métier : immersion dans les manufactures de lunettes
Une usine moderne équipée des dernières technologies du secteur, basée dans le Loir-et-Cher. C’est une célébration du savoir-faire français chez Manufacture Vendôme ! Atol y fabrique ses montures de lunettes « made in France ». Bienvenue en immersion au cœur de ces ateliers de production emprunts de savoir-faire artisanal : design, découpage, assemblage, polissage, « rhabillage »… Admirez comment sont fabriquées vos montures !
La promesse du 100% fabriqué en France ne peut plus se contenter d’une étiquette apposée sur une
boîte. En effet, pour convaincre les consommateurs, les marques ouvrent grand les portes de leurs ateliers de production. C’est l’enjeu relevé notamment à la célèbre Manufacture Vendôme, véritable cœur battant de la création industrielle française.
Pour mettre en lumière ces métiers d’art et de précision, la tendance est au déploiement de stratégies de contenus multicanaux (web, newsletters, écrans en magasins). L’objectif ? Révéler la technicité derrière chaque monture à travers deux piliers de l’image :
- Le format vidéo dynamique : des formats courts (Shorts/Réels en 9:16) axés sur le rythme, la
beauté du geste, les outils ancestraux et les technologies modernes. - La photographie style « Atelier » : des mosaïques de portraits de salariés en action, des gros plans
sur les matières (l’acétate de cellulose, le métal travaillé) pour capturer l’esprit manufacture.
« Le parti pris moderne est de ne pas seulement ‘montrer’, mais de célébrer les talents du lunetier français dans leurs conditions réelles, sans fioritures ni artifices. C’est ce qui apporte les codes du luxe tout en restant accessible.«
De Manufacture Vendôme à Atol : l’union sacrée des lunetiers pour le consommer local
Cette quête de transparence s’observe à toutes les échelles du marché. D’un côté, le créateur indépendant Manufacture Vendôme sublime l’artisanat pur à travers des formats immersifs (comme ceux partagés
par Geryoutubeur) pour raconter l’histoire intime de chaque monture. De l’autre, des réseaux nationaux
majeurs s’engagent à grande échelle pour redynamiser l’écosystème local.
Cette synergie entre l’artisanat créatif et la puissance de distribution prouve que le marché de l’optique français est prêt à se réinventer face à la concurrence des produits importés. Les consommateurs plébiscitent la durabilité, la traçabilité et l’impact social de leur achat : faire vivre des emplois locaux dans nos régions (Jura, Vendômois…).
L’impact d’une communication authentique sur le consommateur
Les campagnes combinant authenticité terrain et haute technicité visuelle génèrent des retours extrêmement positifs, comme ici pour Atol. L’entreprise travaille son image de marque et sa marque employeur par la même occasion, à travers des contenus et des vidéos authentiques, que ce soit en production, en logistique ou en vente en magasin. Elles humanisent la marque en montrant de « vrais » salariés au travail. Ce storytelling basé sur la vérité du terrain transforme un simple produit de santé en un objet de fierté nationale. L’alliance de la précision technique et de la lumière donne aux lunettes une dimension noble, proche de la haute horlogerie ou de la joaillerie.
Conclusion : le futur de l’optique sera transparent et local !
Valoriser les collections locales est un défi de taille mais indispensable. En misant sur des contenus immersifs, sincères et esthétiques, la lunetterie française prouve donc qu’elle a une longueur d’avance. Pour vos yeux, choisir une monture pensée, conçue et polie en France est l’assurance d’une qualité d’exception au service d’une économie durable.
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Qui veut bosser chez Bouygues ?
8500 emplois à pourvoir en France !
Le groupe Bouygues recrute 30 000 collaborateurs en 2026. Découvrez les métiers en CDI, alternance et stage du CAP au Bac+5 dans le BTP, l’énergie et les médias.
Recrutement Bouygues 2026 : 30000 Jobs en France et International
Bouygues Recrutement 2026 : 30000 postes à pourvoir en France et dans le monde
Troisième recruteur privé de France, le groupe Bouygues (56,9 md€ de CA) change d’échelle. Pour l’année 2026, l’entreprise annonce 30 000 recrutements mondiaux, dont 8 500 postes basés sur ses sites historiques en France. Le groupe prévoit notamment de signer 6 700 CDI dès cette année et d’accueillir 7 000 stagiaires et alternants au sein de ses équipes. Ces opportunités s’adressent à tous les niveaux, du Bac+2 au Bac+5.
Quels secteurs et métiers recrutent chez Bouygues ?
Le groupe concentre ses efforts sur les métiers de la transition énergétique et de l’environnement, qui offrent aujourd’hui les meilleures perspectives de carrière. Bouygues recherche activement les profils suivants :
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Technique : Électriciens, conducteurs de travaux, techniciens de maintenance.
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Commerce : Conseillers de vente.
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Tertiaire : Experts du numérique et des médias.
À travers ses six filiales phares (Colas, Bouygues Construction, Bouygues Immobilier, Bouygues Telecom, Equans et TF1), le groupe déploie ses activités dans 80 pays. Des projets d’envergure, comme le chantier du Grand Paris, mobilisent actuellement une part importante de cette main-d’œuvre.
Du CAP à l’ingénieur : trouvez votre place chez Bouygues
Bouygues ouvre ses portes à une grande diversité de talents. Que vous soyez titulaire d’un CAP ou diplômé d’une école d’ingénieur, votre profil intéresse le groupe.
« Chacun peut trouver sa place, quels que soient son parcours ou son niveau de formation. Nous recherchons avant tout des personnalités capables de s’engager et de donner du sens à leur métier », affirme Jean-Manuel Soussan, Directeur des Ressources Humaines du groupe.
Une expansion mondiale record
Sous la direction d’Olivier Roussat, le groupe a franchi un cap historique en passant de 130 000 à 200 000 collaborateurs en seulement cinq ans. Cette dynamique se poursuit à l’international avec 10 000 recrutements prévus, ciblant prioritairement les pays suivants :
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Canada, États-Unis, Australie.
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Pays-Bas, Belgique, Suisse.
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Maroc.
La campagne de recrutement « Créateurs d’avenirs » incarne cette volonté d’attirer des candidats prêts à bâtir le monde de demain.
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Qui veut bosser chez Miko
le roi des glaces à Saint-Dizier ?
A Saint-Dizier, Miko investit 20 millions d’euros et recrute une vingtaine de personnes dans son usine historique. De nombreux jobs et métiers sont représentés et à pourvoir pour qui aime les desserts et crèmes glacées !
Pour bosser chez Miko, il faudra d’abord savoir où se trouve Saint-Dizier sur la carte de France. Cette commune française du département de la Haute-Marne (52), dans la grande région Grand Est, se situe à mi-chemin entre Paris et Strasbourg ou encore entre Troyes et Nancy. Trouvé ? Un repère est immanquable dans cette cité de 23.000 habitants (appelés les Bragards)… Comme Nantes a sa tour LU ; Saint-Dizier a sa tour Miko, marinière. L’usine locale est plus connue sous le nom Cogesal-Miko qui a vu grandir plusieurs générations de bosseurs.
Depuis 1921…
Ici, les crèmes glacées traversent le temps. Tout a commencé en 1921 : Luis Ortiz, un immigré espagnol, s’installe à Saint-Dizier pour y vendre ses gaufres et crèmes glacées. Kermesses, fêtes foraines, bals… Le succès est au rendez-vous dans toute la partie nord de la France. 30 ans plus tard, la famille Ortiz industrialise l’enseigne qui devient 4 lettres réputées avec un coeur emblématique : MIKO.
Aujourd’hui, deux ans après sa cession par Unilever, sa maison mère le groupe The Magnum Ice Cream Company Holdco Netherlands (16.500 salariés dans plus de 40 pays), fraîchement introduit en bourse fin 2025 (Euronext Amsterdam) regroupe d’autres marques connues comme Ben & Jerry’s, Cornetto, Magnum, Solero, Twister, Carte d’Or, Viennetta… Les gourmands ne s’y trompent pas ! Et pour son 105e anniversaire, en 2026, l’entreprise a annoncé un plan d’investissement de 20 millions d’euros, avec à la clé des recrutements à foison pour… Saint-Dizier. Innover et produire plus : c’est la ligne directrice de ce projet ambitieux qui régale la région. Miko emploie environ 200 salariés à ce jour, mais l’entreprise est montée jusqu’à plusieurs milliers d’emplois.
Un groupe en pleine croissance
La croissance est revenue. Le directeur de l’usine Miko de Saint-Dizier, Yohann Caillot le confirme : « En deux ans, nous avons engagé plus de 20 M€ d’investissements pour moderniser nos installations et déployer, actuellement, une nouvelle ligne de production de dernière génération, dont l’installation est en cours. Cette évolution structurante renforcera nos capacités industrielles, améliorera encore notre performance et permettra 19 nouvelles embauches en CDI au cœur du bassin Bragard. »
Quels profils recherchés ?
ChezConducteurs de ligne, techniciens de maintenance… les postes à pourvoir sont variés pour le site de production de glaces de Saint-Dizier. Miko recrute aussi pour son réseau de distribution : Relais d’Or – Miko.
Les performances sont au rendez-vous chez Miko : « Pour l’avenir, nous nous concentrons sur la mise en œuvre de notre stratégie de croissance et la poursuite de notre programme de productivité afin de générer une croissance rentable. En 2026, nous prévoyons une croissance organique du chiffre d’affaires de 3 % à 5 %« , souligne le P-dg du groupe, Peter Ter Kulve. Son chiffre d’affaires 2025 s’élève à 7,9 milliards d’euros, avec une croissance de 10,9% sur la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (AMEA), +3,3 % en Europe et en Australie-Nouvelle-Zélande, +0,8 % en Amérique. L’un de ses principaux concurrents s’appelle Froneri, groupe suisse aux marques aussi connues, comme Nuii, Extrême et d’autres à l’enseigne Nestlé…
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📻 Ecoutez l’émission de France Inter du 11.03.2026 consacrée à Saint-Dizier 👉 par ici

Bosser dans le nucléaire qui recrute ? Des idées de nombreux jobs…
En pleine expansion, la filière nucléaire française recrute et offre des opportunités d’emplois très diversifiés, de carrières et même de reconversions. Ils s’appellent EDF, Orano, Framatome… et tous leurs sous-traitants moins connus. Qui a envie de venir bosser dans ce secteur porteur ?
Le nucléaire, votre avenir professionnel ? La troisième filière industrielle de France, après l’aéronautique et l’automobile, compte quelque 2.600 entreprises qui recrutent sur tout le territoire national. Au total, elles portent 200.000 emplois qualifiés et près du double d’emplois indirects. Orano, l’un des leaders du secteur avec 18.000 salariés à lui seul, l’affirme aussi : « Le nucléaire permet d’éviter 20 milliards d’euros d’importations d’hydrocarbures par an. » Une phrase qui résonne à chaque hausse du prix des carburants à la pompe ! Entre 6.000 et 10.000 emplois seraient à pourvoir en France actuellement. Et même 100.000 emplois d’ici à 2035.
Pas que des ingénieurs
Quand on parle nucléaire, on pense souvent ingénieurs multi-diplômés et autres profils hautement qualifiés par des années d’études conséquentes. Or, le nucléaire a également besoin de techniciens, de soudeurs, de chaudronniers, d’agents de maintenance, etc. « Les deux tiers, ce sont des postes qui vont d’un niveau de qualification de CAP à Bac+3. Ce sont des postes ouverts à toute personne », indique sur France Inter Michel Swieton, représentant national de France Travail chargé de promouvoir les métiers du nucléaire.
Des applications de la vie courante
Des métiers qui en cachent d’autres : du BTP par exemple, pour construire les infrastructures nécessaires, par exemple. Les sous-traitants sont très nombreux et porteurs d’avenir. Le nucléaire, ce ne sont pas que les centrales ni la Défense. C’est aussi la santé, le recyclage des composants de batteries électriques liés eux-mêmes aux terres dites rares… Dans ce domaine, le géant chinois XTC New Energy et Orano ont d’ailleurs annoncé la construction de leur « première usine de fabrication de matériaux actifs de cathode pour batteries » dans les Hauts-de-France, à Dunkerque qui se positionner comme la « vallée de la batterie » : 500 millions d’euros à investir. Le début de la production est visé pour la fin 2028, avec près de 400 emplois directs à la clé.
Alors, du 9 au 13 mars, oserez-vous les métiers du nucléaire, comme l’encourage la Semaine spéciale nationale ?

Hermès a besoin de 260 emplois supplémentaires en Normandie
Hermès va se doter d’une nouvelle manufacture de maroquinerie en Normandie, aux Andélys. A la clé : 260 emplois d’artisans façonniers en plus dans la région, entre Paris et Rouen.
Hermès et la Normandie, c’est une histoire d’amour et de talents qui perdure ! Après Val-de-Rueil, Louviers et Colombelles, c’est aux Andélys dans l’Eure, sur les bords de Seine entre Paris et Rouen, que la marque de luxe a jeté son dévolu pour ouvrir sa future manufacture. Là encore, 260 emplois d’artisans maroquiniers sont promis pour accompagner le développement de la production de maroquinerie-sellerie.
Un nouvel atelier par an
En 15 ans, Hermès aura ainsi ouvert 13 ateliers similaires dans toute la France qui compte un total de 60 ateliers et sites de production à l’enseigne. Dans le monde, l’entreprise emploie plus de 25.000 collaborateurs, pour 5,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisés dans près de 300 magasins répartis dans 45 pays.
Une formation sur-mesure
Ses métiers et besoins sont variés : artisans piqueurs, coupeurs préparateurs, selliers, mais aussi programmeurs régleurs, responsables d’atelier, ingénieurs méthodes, etc. Tous sont formés par la maison. Pour sa main-d’œuvre normande, Hermès déroule le tapis rouge : 18 mois de formation entièrement rémunérés. « Formé au travail du cuir à l’École Hermès des savoir-faire, vous bénéficiez d’une formation reconnue et diplômante (CAP Maroquinier, CQP Piqueur et CQP Coupeur) » : voici la promesse employeur. « En perpétuel apprentissage, vous maîtrisez un métier durable où la tête, les mains et les matières d’exception dialoguent en permanence. »
Pourquoi la Normandie ?
Pourquoi Hermès s’implante dans des zones périurbaines, voire rurales, très excentrées ? Les recrutements y sont d’ailleurs souvent moins aisés, avec des métiers en tension et des enjeux de mobilité pour les futurs salariés… C’est pourtant un choix délibéré de se fondre dans le paysage, plus discrètement, loin des tumultes des villes et grandes métropoles. Pour vivre heureux, vivre caché en quelque sorte. Un choix qui semble réussir à la marque de luxe qui y trouve aussi parfois un certain savoir-faire artisanal local. Et pour ses futurs talents, c’est aussi la promesse d’un logement moins onéreux, à la location comme à l’achat, tout comme le quotidien, tout en bénéficiant d’une certaine qualité de vie.
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Qui va investir un milliard d’euros
dans ses sites de production ?
Ces cinq prochaines années, le géant de l’agroalimentaire mayennais Lactalis a annoncé un vaste plan d’investissement : un milliard d’euros pour moderniser ses nombreux sites de production en France où il recrute.
Un milliard d’euros, c’est le montant qu’a déjà investi Lactalis en 2024 sur ses sites industriels à l’échelon international. La même somme va être consacrée ces cinq prochaines années par le géant de l’agroalimentaire mayennais, soit 250 millions d’euros par an, pour ses sites français cette fois. Objectif : « Moderniser et améliorer la performance. » De la collecte à la distribution, de nombreux sites vont en bénéficier : laiteries, fromageries, entrepôts logistiques…
Le numéro 1 mondial des produits laitiers mise sur la qualité et veut notamment intensifier ses productions de yaourts (type Skyr) mais aussi de fromages râpés dont les Français raffolent. Moins de marques distributeurs (MDD), c’est aussi son mot d’ordre !
Un colosse
Lactalis France compte à ce jour 16.000 collaborateurs (85.500 dans le monde) pour 5,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires (30 milliards au plan international). Un colosse qui revendique 10.000 producteurs de lait « partenaires » et quelque 70 pôles de production et transformation. Un signal fort pour tous, alors que l’industriel avait annoncé il y a quelques mois sa volonté de réduire sa collecte de lait de 9% d’ici à 2030… « Lactalis ne désinvestit pas le marché français !« , insiste Jean-Marc Bernier, le directeur général du groupe qui recrute tous azimuts : 860 personnes ont été embauchées en France.
Des projets tous azimuts
Ces nouveaux investissements se traduiront sur les sites avec de nouveaux pôles R&D (7M€ à Retiers), l’augmentation des capacités de production (5M€ à Vitré) ou encore l’amélioration des flux de production (3M à L’Hermitage). Lactalis est réputé pour ses marques Lactel, Président, Galbani, La Laitière, Roquefort Société, etc.

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Verkor recrute à Dunkerque pour sa
nouvelle usine de batteries automobiles
A Bourbourg, près de Dunkerque, la première giga-usine de batteries automobiles Verkor recrute. Sa production industrielle doit démarrer au plus tard début 2026… En jeu : 1.200 emplois à créer à horizon 2027. Avis aux candidats !
Qui veut rejoindre Verkor à Bourbourg ? A côté de Dunkerque, sur le Grand Port maritime, le fabricant français de batteries pour le secteur automobile recrute : 1.200 emplois à créer d’ici à 2027 ! Déjà présent à Grenoble (38), son site historique (d’où son nom lié au massif du Vercors), l’industriel fondé en 2020 mise sur cette nouvelle giga-factory, sa première du genre, pour répondre à la demande forte et fournir encore plus de constructeurs européens. Alpine, du groupe Renault (son actionnaire), sera le premier à en bénéficier pour son modèle A390.
45 offres d’emplois
Dans les Hauts de France, les tests s’accélèrent et l’heure est aux finitions, mais aussi aux embauches. Sur son portail recruteur, l’entreprise a publié 45 offres d’emplois disponibles. Bienvenue aux automaticiens, agents de maintenance et logistique, techniciens support data, ingénieurs production, qualité… CDI, alternance ou stages sont ainsi proposés. Ses job dating se multiplient d’ailleurs dans le Nord. Son premier avait d’ailleurs rassemblé quelque 1.200 candidats à l’emploi. Verkor bosse son attractivité pour attirer ses futurs talents et ne lésine pas sur les moyens. Fin juin 2025, un nouveau rendez-vous offrait 500 postes à pourvoir.
De grandes ambitions européennes
Cette nouvelle usine Verkor au nord pourra équiper, à terme, jusqu’à 300.000 véhicules électriques par an. Une capacité de production de 16 GWh de cellules lithium-ion est annoncée à horizon 2027-2028… Malgré le départ récent de quelques-uns de ses dirigeants fondateurs, Verkor a d’autres projets d’usines dans ses cartons, pour un total de 4 milliards d’euros d’investissements et 4.000 emplois à créer. Non sans aides et subventions : l’Europe a accordé à l’été 2025 une enveloppe de 852 millions d’euros à 8 projets dont celui de Verkor qui a reçu aussi 353 millions d’euros de la part de Bpifrance début 2025.
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Safran commence ses premiers
recrutements à Rennes
Safran Turbine Airfoils s’implante à Rennes et lance sa première campagne de recrutement. Objectif : 200 emplois à pourvoir, pour une ouverture de site industriel en 2027.
Qui veut rejoindre les rangs des 100.000 employés de Safran au chiffre d’affaires de 27,3 milliards d’euros (en 2024) ? Déjà présent en Bretagne à Fougères, Cesson-Sévigné, Dinard (35) et Guidel (56), le groupe industriel aéronautique mondial recrute désormais à Rennes. Pilotes industrialisations, outillages, méthodes industrielles, techniciens de laboratoire, inspecteurs en aéronautique, contrôleurs qualité… Ouvriers, ingénieurs et cadres sont les bienvenus dans la capitale bretonne ! Les premières offres d’emploi, en CDI et à partir du baccalauréat, tombent pour ce futur pôle industriel dont l’ouverture est annoncée en 2027 du côté de La Janais, en voisin du pôle automobile de PSA.
La formation est assurée ! 6 à 12 mois par exemple pour devenir ouvrier inspecteur aéronautique. Et Safran a des atouts d’attractivité à faire valoir : une rémunération attractive (épargne salariale avec abondement de l’employeur, participation représentant généralement 1 mois de salaire, voire 1,5 à 2 mois), organisation du travail favorisant l’équilibre vie pro/perso, mutuelle, prévoyance et bien sûr de la mobilité partout dans le monde. Safran est la 2e entreprise du secteur aéronautique et défense du classement « World’s Best Companies 2024 » du magazine Time.
Quelle production ?
Cette future usine aéronautique de type fonderie, sous la nouvelle enseigne Safran Turbine Airfoils, produira des pièces de moteurs d’avion : « des aubages de turbine pour les programmes de motorisation majeurs, respectivement le moteur M88 dans le domaine militaire et le LEAP de CFM International (joint venture 50/50 Safran Aircraft Engines / GE Aerospace) dans le domaine civil« , précise la firme mondiale. Ses deux autres entités bretonnes étant pour le moment Safran Landing Systems et Safran Electronics & Defense.
Ancrage et maillage industriel
Ce nouveau pôle rennais travaillera en lien direct avec les autres sites de productions de Safran Aircraft Engines situés en Ile-de-France et notamment la fonderie historique du groupe à Gennevilliers (92). « Il bénéficiera des meilleurs standards en termes de performance énergétique grâce aux procédés innovants déployés et à l’optimisation des flux logistiques« , prévient Safran.
« Une décision stratégique »
« Nous sommes très heureux d’annoncer la création de ce nouveau site de production sur un territoire dynamique et attractif, déclare Olivier Andriès, Directeur Général de Safran. L’implantation de Safran Turbine Airfoils est une décision stratégique qui témoigne de notre soutien à la souveraineté nationale et à la renaissance industrielle de la France. Nous voulons faire de Safran Turbine Airfoils une vitrine pour le groupe en matière d’innovation, d’efficacité industrielle et de performance énergétique. »
« Je tiens à remercier la Région Bretagne et la métropole de Rennes pour leur rôle déterminant dans le choix de cette implantation, complète Jean-Paul Alary, Président de Safran Aircraft Engines. Safran Turbine Airfoils nous permettra de répondre à nos enjeux de montée en cadence sur le moteur militaire M88, dont les pièces sont majoritairement produites sur notre territoire, et de renforcer la chaîne d’approvisionnement du moteur LEAP en fabriquant en France une partie de la production de pièces critiques. » Ce moteur en service depuis 2016 permet de réduire de 15% la consommation de carburant et les émissions de CO2 des avions dits « monocouloirs » de nouvelle génération (familles d’avions Airbus A320neo et Boeing 737 MAX).
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