
URGO recrute : 200 emplois
et nouvelle usine dans la Loire
Il y a de l’emploi dans l’air chez Urgo qui soigne sa marque employeur pour recruter. Le groupe familial célèbre pour ses pansements crée sa 5e usine en France, dans la Loire : 60 millions d’euros d’investissements et 200 emplois à la clé !
Il y a de l’emploi dans l’air chez URGO : 200 postes à pourvoir
Groupe familial de 4000 collaborateurs et 930 millions d’euros de chiffre d’affaires (réalisés en 2025), URGO recrute ! Il est célèbre pour ses fameux pansements, mais aussi ses marques Juvamine ou Mercurochrome. L’entreprise basée historiquement à Dijon se tourne vers l’international. Elle compte des filiales dans 20 pays avec 12 sites industriels. « Le groupe URGO a fait de son développement mondial un pilier de sa stratégie. Aujourd’hui, plus de la moitié du chiffre d’affaires est réalisée à l’international, une preuve de la réussite de cette ambition globale« , indique la direction avec à sa tête Hervé Le Lous. A ses cotés, il peut compter sur ses trois fils. Tristan est président du Groupe Urgo ; Guirec, président d’Urgo Medical ; Briac Le Lous, président d’Urgo Consumer Healthcare. Enfin, Marie Ducastel est directrice générale, RH, communication d’Urgo Consulting.
Une nouvelle usine URGO dans la Loire pour booster le recrutement
Quels sont les profils et métiers recherchés par URGO ?
URGO recrute tous azimuts et soigne sa marque employeur. Le groupe embauche des profils variés pour soutenir sa croissance :
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Techniciens de production et de maintenance
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Chefs de projet innovation et Ingénieurs en microbiologie
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Business development managers
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Métiers du textile (notamment des tricoteurs formés dans leur école de Veauche)
« Nous avons créé en 2022 une école de formation textile à Veauche (Loire – 42) sur les métiers pénuriques afin de pouvoir accélérer nos recrutements« , détaille le groupe. Il a également lancé en 2026 la construction d’une nouvelle usine de 35.000 m² dans la Loire. C’est à Andrézieux-Bouthéon dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce sera son cinquième pôle industriel français pour « accompagner la forte croissance de sa gamme de compression médicale« . A la clé : 60 millions d’euros investis d’ici à 2029. Sans compter 200 nouveaux emplois directs promis ! Et même 115 emplois indirects estimés sous 10 ans. La création de nouveaux emplois porte sur les domaines de la recherche, l’ingénierie, la production et la logistique. Un nouveau hub logistique a d’ailleurs été inauguré en 2024 à Ouges, en Côte-d’Or. Ce site de plus de 16 000 m² représentait un investissement de 22 millions d’euros.
L’histoire d’URGO : de Dijon à l’international
L’entreprise revendique ses origines en 1882… Mais l’aventure URGO a vraiment débuté en 1958. A l’époque, Jean Le Lous, jeune pharmacien à la tête des Laboratoires Fournier à Dijon, lance la marque. Lui-même est marqué par la pénurie de pansements durant la guerre. « Aux racines d’URGO, il y a à la fois une volonté d’industrialisation française et une volonté d’innovation au plus haut niveau. C’est ça l’URGO d’aujourd’hui : une industrie française de santé à la pointe de l’innovation », souligne Tristan Le Lous. Ce capitaine d’industrie mise sur une stratégie de long terme, familiale, et d’innovation avec 200 salariés dédiés.

Innovation et croissance : l’ambition d’URGO d’ici 2030
Entre 2020 et 2030, 500 millions d’euros seront investis dans la recherche. 80 autres millions serviront à agrandir et développer ses usines. Si le pansement lui colle à la peau, URGO revendique de nombreuses autres applications médicales. Elles sont liées à la cicatrisation. D’ici à 2030, le groupe affirme ainsi que « la peau artificielle deviendra réalité » avec son projet Genesis. Il s’intéresse aussi à la médecine esthétique et aux neurosciences. Un cap historique franchi cette année en 2026… En conservant ses valeurs : assertivité, excellence et entrepreneuriat. « Croître avec rigueur, entreprendre avec passion et soigner partout dans le monde« , comme le résume Tristan Le Lous.
Le saviez-vous ? Dans le mot de sa région d’origine, la BoURGOgne, on retrouve les quatre lettres de l’enseigne du groupe familial.
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Bosser chez Amazon qui recrute
en France : envie ou pas ?
Le géant du e-commerce et de la distribution de colis Amazon annonce un plan de recrutement massif en France. Plus de 7000 emplois à pourvoir et 15 milliards d’euros d’investissements ! Qui veut bosser chez Amazon ?
Qui veut bosser chez Amazon qui va créer 7000 emplois en France ?
Amazon promet 7000 emplois et investit 15 milliards d’euros en France. Chez Je viens bosser chez vous, on aime la réalité du terrain, pousser les portes des entreprises et vous montrer les coulisses, les vraies. Alors quand une bombe pareille tombe dans le monde des ressources humaines, on est obligés de se poser les bonnes questions. Qu’est-ce qui se cache derrière ces chiffres vertigineux ? Quels sont les postes ? Et surtout… Est-ce que ça donne envie d’enfiler le gilet de sécurité ? On fait le point, sans filtre.
15 milliards d’euros et 4 nouveaux centres : le plan XXL d’Amazon
Amazon n’a pas fait les choses à moitié. Le géant américain vient de poser sur la table une enveloppe historique de 15 milliards d’euros d’investissements en France étalés sur trois ans. L’objectif ? Verrouiller sa place de leader de la distribution et livraison ultra-rapide.
Pour les chercheurs d’emploi et curieux du monde du travail, cela se traduit concrètement par l’ouverture de quatre nouveaux centres de distribution logistique géants. Regardez bien si votre région est concernée, car ça va recruter sec dès cette année :
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Illiers-Combray (Eure-et-Loir) : 1000 emplois prévus
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Beauvais (Oise) : 1000 emplois en vue
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Colombier-Saugnieu (Rhône) : 3000 emplois prévus (le plus gros morceau !)
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Ensisheim (Haut-Rhin) : 2000 emplois prévus pour fin 2027
Au total, ce sont 7 000 contrats à durée indéterminée (CDI) qui vont s’ajouter aux 25000 salariés permanents que compte déjà le groupe dans l’Hexagone. Si vous voulez postuler directement, vous pouvez jeter un œil aux offres disponibles sur le site officiel Amazon Jobs.
Quels sont les métiers concernés par ce recrutement Amazon France ?
Quand on pense à Amazon, on imagine tout de suite les kilomètres d’entrepôts. C’est vrai, la majeure partie de ce grand plan de recrutement Amazon France concerne la logistique, la préparation de commandes et l’expédition de colis.
Mais détrompez-vous, ce plan d’investissement massif cible aussi la tech et l’avenir numérique. Amazon recrute sur une grande diversité de profils :
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Les métiers de la logistique : agents d’exploitation, préparateurs de commandes, caristes, managers d’équipe (les fameux Area Managers) et responsables de quai. Des jobs logistiques que nous testons régulièrement chez JeViensBosserChezVous comme chez SNV par exemple dans l’agroalimentaire.
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Les métiers de la maintenance : techniciens de maintenance industrielle et robotique (car oui, les entrepôts Amazon sont ultra-automatisés !).
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Les métiers de la Tech et de l’IA : via sa filiale AWS (Amazon Web Services), le géant de la distribution recrute des ingénieurs cloud et des spécialistes en intelligence artificielle.
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Les fonctions supports : ressources humaines, sécurité au travail et comptabilité..
Travailler chez Amazon : avantages VS réalité du terrain
C’est là que le débat devient intéressant ! Et vous le savez, sur la chaîne JeViensBosserChezVous, on aime la transparence. Alors, quels sont les arguments pour et contre un job chez Amazon ?
Les points positifs (pourquoi tu pourrais avoir envie d’y aller) :
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Des CDI accessibles sans diplôme : la motivation et le savoir-être priment souvent sur le CV pour les postes d’agents logistiques !
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La formation interne et l’évolution : le groupe Amazon propose des programmes qui financent jusqu’à 95% des frais pour des formations certifiantes.
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La sécurité d’un géant mondial : un salaire d’entrée souvent attractif, une mutuelle, de l’intéressement et des avantages sociaux solides chez un géant en pleine croissance.
Les points de vigilance (la réalité du quotidien) :
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Un rythme de travail intense : la culture de la performance et de la productivité est omniprésente avec des indicateurs de performance (KPI) suivis de près. Réservé aux bosseuses et bosseurs !
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Des tâches physiques : le travail en entrepôt reste exigeant pour le corps (bruit, piétinement, horaires décalés en 2×8 ou 3×8), même si des outils techniques et robotisations sont mises en place. La logistique reste un métier d’endurance.
Le conseil JVBCV : avant de postuler à ce vaste recrutement Amazon France, pose-toi les bonnes questions sur le type de management qui te convient. Tous ces arguments reposent sur le cœur du modèle d’Amazon, documenté dans de nombreux reportages (comme les enquêtes de plusieurs « infiltrés » ou les rapports de l’Inspection du travail), mais aussi les données de la Médecine du travail et les bilans sociaux de l’entreprise, tout comme les témoignages publics d’anciens salariés dont des managers.
Alors, postule ou passe ton tour ?
Avec 7 000 CDI à la clé, cette campagne de recrutement Amazon France s’impose comme l’actualité incontournable des prochains mois pour l’emploi. Si tu cherches un job rapidement, que tu aimes l’action et que tu vises une évolution rapide grâce à la formation interne, l’opportunité est réelle. Si, en revanche, tu fuies le management ultra-connecté, les entrepôts XXL et les process, il vaudra mieux passer ton chemin. Mais le mieux, n’est-il pas de tester ? Amazon et ses partenaires de l’emploi proposent des recrutements par simulation, des tests, périodes d’essais bien entendu…
Et vous, qu’en pensez-vous ? Prêts à tenter l’aventure logistique ou tech dans l’un de leurs nouveaux centres, ou c’est un « non » catégorique ? Laissez-nous vos avis en commentaires. On veut savoir ce que vous en pensez sur le terrain !
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EN IMMERSION DANS VOTRE FUTUR MéTIER…
Electricien technicien frigoriste
viens bosser chez Serap Group qui recrute
Connaissez-vous le job d’électricien technicien frigoriste, dans l’industrie métallurgique ? Chez Serap Group qui recrute et bosse sa marque employeur en Mayenne, je teste ce travail avec Samuel en fabrication de tanks à lait et cuves vinicoles. Bienvenue en immersion vidéo dans votre futur job !
Connaissez-vous le quotidien d’un électricien-technicien frigoriste ? C’est le métier de Samuel, expert chez SERAP Group qui recrute en Mayenne, à Gorron précisément. Je suis parti en immersion dans son équipe au sein de cette pépite industrielle de 350 salariés qui allie esprit familial et rayonnement international.
N°1 du tank à lait
Dans les coulisses de « l’antre des tanks à lait » : Ici, on façonne des cuves en inox de toutes tailles exportées dans le monde entier. L’ambiance ? Hyper sympa ! Dans ma tenue (on dirait un pilote de F1 ! 🏎️), j’attaque l’échauffement matinal avant de passer aux choses sérieuses.
Au programme du travail
Technicité : apprentissage de la brasure à l’argent (avec un nouveau procédé à l’hydrogène !) et pose de mon premier goujon Nelson. « Au quotidien, on fabrique les tanks, on monte des accessoires, on vérifie le bon fonctionnement avant de les livrer chez le client… »
Polyvalence : électricité, électronique, plomberie, groupe froid, mécanique, motorisation… « Il n’y a pas de monotonie dans le métier ! On touche à tout et on forme énormément en interne« , confie Samuel.
18 ans d’évolution
Après un début dans le bâtiment industriel, Samuel a rejoint SERAP il y a 18 ans. Après des évolutions internes successives, il travaille aujourd’hui, en R&D (Recherche & Développement) pour concevoir le « tank du futur » : toujours plus innovant et économe en énergie. 🌱. Dossier top secret ! Samuel bosse dans l’atelier avec d’autres professionnels aux compétences variées, comme Mickaël, chaudronnier.
Les qualités pour son job ?
« Avoir une bonne vision de l’espace et être habile de ses mains ! »
Pourquoi SERAP sort du lot ? Un groupe international : 600 collaborateurs à travers le monde. 70 millions d’euros de CA dont 50% à l’export ! Engagement social : une assistante sociale dispo sur le temps de travail, une charte du bien-être et un budget formation record (6% de la masse salariale !) Modèle unique : société indépendante, Serap a même ouvert à ses salariés l’accès au capital sur la base du volontariat. « 85% des salariés sont actionnaires et détiennent un tiers du capital du groupe. » Transparence et engagement sont les maîtres-mots.
👏 Un immense merci à Samuel et à toute l’équipe pour l’accueil !
✔️ Toi aussi, tu as envie de venir bosser chez Serap Group 👉 postule ici
📩 recrutement@serapgroup.com
Aptitudes
PROFESSIONNELLES
Être polyvalent et aimer la technicité
Être habile de ses mains
Avoir une bonne vision de l’espace
Marque employeur
Pourquoi Serap Industries bosse son attractivité en vidéo
Serap Group a fait appel aux équipes de tournage audiovisuel de Jeviensbosserchezvous pour bosser sa marque employeur en vidéo. Les salariés, acteurs du quotidien, témoignent de leur quotidien à micro et caméra ouverts. C’est le deuxième épisode de la websérie réalisée en immersion chez Serap Group.
La vidéo ainsi réalisée et largement diffusée contribue à booster l’attractivité de l’entreprise pour des retombées positives, tant en interne qu’en externe. La vie au Travail, la vraie !
Un projet qui s’inscrit dans le cadre d’une valorisation des métiers de l’industrie et de la chaudronnerie en particulier. Merci pour ce témoignage vidéo au duo Nathalie Maucourt, chargée de communication & marketing, et Noémie Angot, chargée de recrutement & formation chez Serap qui recrute en Mayenne…

Verkor recrute à Dunkerque pour sa
nouvelle usine de batteries automobiles
A Bourbourg, près de Dunkerque, la première giga-usine de batteries automobiles Verkor recrute. Sa production industrielle doit démarrer au plus tard début 2026… En jeu : 1.200 emplois à créer à horizon 2027. Avis aux candidats !
Qui veut rejoindre Verkor à Bourbourg ? A côté de Dunkerque, sur le Grand Port maritime, le fabricant français de batteries pour le secteur automobile recrute : 1.200 emplois à créer d’ici à 2027 ! Déjà présent à Grenoble (38), son site historique (d’où son nom lié au massif du Vercors), l’industriel fondé en 2020 mise sur cette nouvelle giga-factory, sa première du genre, pour répondre à la demande forte et fournir encore plus de constructeurs européens. Alpine, du groupe Renault (son actionnaire), sera le premier à en bénéficier pour son modèle A390.
45 offres d’emplois
Dans les Hauts de France, les tests s’accélèrent et l’heure est aux finitions, mais aussi aux embauches. Sur son portail recruteur, l’entreprise a publié 45 offres d’emplois disponibles. Bienvenue aux automaticiens, agents de maintenance et logistique, techniciens support data, ingénieurs production, qualité… CDI, alternance ou stages sont ainsi proposés. Ses job dating se multiplient d’ailleurs dans le Nord. Son premier avait d’ailleurs rassemblé quelque 1.200 candidats à l’emploi. Verkor bosse son attractivité pour attirer ses futurs talents et ne lésine pas sur les moyens. Fin juin 2025, un nouveau rendez-vous offrait 500 postes à pourvoir.
De grandes ambitions européennes
Cette nouvelle usine Verkor au nord pourra équiper, à terme, jusqu’à 300.000 véhicules électriques par an. Une capacité de production de 16 GWh de cellules lithium-ion est annoncée à horizon 2027-2028… Malgré le départ récent de quelques-uns de ses dirigeants fondateurs, Verkor a d’autres projets d’usines dans ses cartons, pour un total de 4 milliards d’euros d’investissements et 4.000 emplois à créer. Non sans aides et subventions : l’Europe a accordé à l’été 2025 une enveloppe de 852 millions d’euros à 8 projets dont celui de Verkor qui a reçu aussi 353 millions d’euros de la part de Bpifrance début 2025.
✔️ Pour postuler et rejoindre les équipes de VERKOR 👉 c’est ici
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La filière armement booste ses
investissements et recrutements
Le contexte international actuel dynamise le secteur de la Défense. Les entreprises françaises de la filière armement tirent des plans de recrutements massifs. Tour d’horizon des enseignes porteuses…
Les tensions internationales et l’augmentation des dépenses militaires (57 milliards d’euros en 2024 et jusqu’à 69 milliards d’ici à 2030 en France) dynamisent la filière de la Défense. L’Hexagone est en première ligne pour booster ses entreprises notamment de l’armement, qui se structurent et recrutent massivement. Tour d’horizon des emplois à pourvoir tous azimuts dans ce secteur…
Commandes fermes
Dans la région Grand Est, les ateliers tournent à plein régime. Chez Aresia, le seul fabricant de réservoirs pour l’avion de chasse Rafale (10,3M€ de CA pour 65 salariés), à Witry-lès-Reims (51), les capacités de production vont plus que doubler cette année, passant de 6 à 15 unités par mois cette année.
Même son de cloche chez KNDS France (ex-Nexter) à Roanne, qui bénéficie d’une commande record de plus d’un milliard d’euros de la Direction générale de l’armement (DGA). Objectif : fournir à l’Armée de terre 530 véhicules blindés Serval Appui Scorpion, de fin 2025 à 2031. Sa filiale NBC-Sys (80 salariés, 25 M€ de CA), à Saint-Chamond dans la Loire, va quant à elle produire les futurs masques à gaz du fantassin de demain. Sur place, plusieurs millions d’euros d’investissements sont prévus. Une nouvelle ligne est lancée pour des cartouches filtrantes NBC (risque nucléaire, bactériologique et chimique).
A Clermont-Ferrand, c’est l’Atelier Industriel de l’Aéronautique (AIA), spécialiste de l’entretien, la réparation et l’amélioration des aéronefs militaires français dont le géant A400M et le Rafale, qui va recruter à tours de bras : une centaine de personnes cette année. Son effectif est déjà de 1.350 salariés. Trois nouveaux hangars doivent être construits sur place.

Les nouveaux camions-citernes de l’Armée (les CCNG) seront, quant à eux, produits dans l’Ain, le Calvados et la Haute-Vienne chez Arquus, le leader européen des blindés (550 M€ de CA). A la clé : une commande ferme de 120 millions d’euros. A réaliser en partenariat avec Renault Trucks (camions), Magyar (citernes) et Desautel (protection incendie).
Repositionnements en vue
D’autres entreprises se repositionnent. Les fabricants de drones civils sont, eux aussi, en première ligne pour fournir les forces armées. Repris à l’été 2024 par le fonds de retournement Greybull, les sites du fabricant d’aciers spéciaux Ascometal (759 salariés) opèrent depuis une diversification vers les marchés de l’armement à coups de 90 millions d’euros d’investissements programmés.
Dans l’Ouest, les ateliers automobiles de la Fonderie de Bretagne (ex-Renault) à Caudan dans le Morbihan, qui étaient en redressement judiciaire, viennent d’être repris par le groupe landais Europlasma dont l’objectif est désormais de fabriquer des obus avec cette main-d’œuvre locale : 250.000 obus dès la première année ! Le tribunal de commerce de Rennes a validé vendredi 25 avril ce projet de reprise qui prévoit de sauver 266 des 285 emplois avec 15 millions d’euros d’investissements sur trois ans, dont 7 millions d’aides de l’Etat et des collectivités locales. L’équipementier automobile Amis (50,2 M€ de CA 2023), à Montluçon dans l’Allier, connaîtra-t-il le même sort ? Actuellement en période d’observation, il attend son tour. L’armurier Verney-Carron, filiale de Cybergun, attend aussi sa nouvelle heure de gloire du côté de Saint-Etienne…
D’autres s’interrogent encore. C’est le cas du fabricant de chalumeaux à gaz Le Lorrain – Hampiaux depuis 1946, près de Nancy (10 M€ de CA et 42 salariés). Sa dirigeante Alexandrine Charonnat se prépare à pouvoir répondre aux demandes du marché de la défense avec son savoir-faire de chaudronnerie.
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Source : Le Journal des Entreprises (à lire ici 👈)

Top 10 des entreprises qui recrutent
en France : 2.000 emplois en jeu
Quelles sont les entreprises qui recrutent en France actuellement ? Voici un top 10 des PME-PMI et ETI qui cumulent près de 2.000 offres d’emplois à pourvoir sur tout le territoire.
De Marseille à Jeumont, de l’est à l’ouest en passant par Toulouse, Bordeaux… Ces entreprises recrutent tous azimuts en France. Voici un Top10 des PME-PMI qui cumulent près de 2.000 emplois à pourvoir immédiatement en régions. Peut-être ton futur métier ?
KB2M : 230 emplois à Bordeaux
A Bordeaux, l’opérateur du réseau de transports urbains Keolis Bordeaux Métropole Mobilités (KB2M), qui compte 2.800 salariés (CA : 304 M€), offre 230 postes en 2025. Sont les bienvenus des conducteurs de bus et de tramway (200) mais aussi des profils pour les fonctions supports : contrôle de gestion, marketing, numérique, etc.
70 postes chez Jeumont Electric au Nord
Filiale des groupes Framatome (69 %) et Naval Group (31 %), Jeumont Electric bosse pour les secteurs industriels porteurs, naval et nucléaire. Basé à Jeumont près de Maubeuge dans le Nord, cet équipementier majeur de production et conversion d’électricité lance un job dating pour un plan de recrutement de 70 personnes en CDI. De la main-d’œuvre nécessaire à fabriquer les alternateurs et moteurs électriques maison. Ils sont déjà 650 à travailler chez Jeumont Electric, répartis sur quatre sites industriels.
Chez Septeo à Montpellier, 350 emplois en vue
Basé à Montpellier en région Occitanie, l’éditeur de logiciels des professionnels du droit, du chiffre et de l’immobilier, Septeo (3.100 salariés, 420 M€ de CA) ouvre 350 postes. L’entreprise en pleine croissance (+20%), grâce notamment à huit acquisitions en 2024, recherche des profils experts en cybersécurité, data science et intelligence artificielle (IA). Son ambition 2030 : un milliard d’euros de revenus !

A Marignane +500 chez Airbus Helicopters
600 millions d’euros, c’est le montant d’investissements annoncés par Airbus Helicopters (13.00 salariés) à Marignane, dans la banlieue marseillaise où 500 nouveaux emplois sont en jeu. Un vaste plan pour moderniser ce site industriel vieux de 80 ans et dédié à la fois aux secteurs militaire et au civil : 200 à 250 appareils fabriqués par an, grâce à plus de 200 métiers représentés. Le carnet de commandes est au plus haut et représente même trois années de production ! Ce plan s’inscrit dans une enveloppe globale d’un milliard d’euros pour la filière hélicoptères dans le sud de la France avec 6.000 personnes à recruter d’ici à 2031. Airbus Marignane embauche et devient, lui, un « centre d’expertise » du groupe pour tous les rotors et transmissions.
350 postes chez Cash Piscine Bordeaux
A Mérignac, aux portes de Bordeaux, le réseau de distribution de produits de piscine et spa Cash Piscine (1.000 salariés) projette de créer 350 emplois. Déjà fort de 159 magasins, son maillage va encore s’étendre en Belgique, à La Réunion, mais aussi en France métropolitaine. D’où ses besoins de main-d’œuvre.
15 emplois à Grasse
La nouvelle usine de Cosmo International Fragrances à Grasse mobilise un investissement de 12 millions d’euros qui va générer la création d’une quinzaine d’emplois dans un premier temps. Ce site de 2.000 m2 produira des ingrédients naturels issus de procédés verts pour la parfumerie et la cosmétique. Mise en route prévue en 2026.
En Normandie, Socotec vise 130 emplois
Ses métiers : test, inspection et certification pour les secteurs de la construction, de l’immobilier, des infrastructures et de l’industrie. Socotec (14.000 salariés) recherche des techniciens, ingénieurs, managers, commerciaux et directeurs d’agences. En Normandie, où il emploie 450 collaborateurs dans 24 agences, le groupe a ouvert deux nouveaux centres de formation à Cherbourg-en-Cotentin et souhaite embaucher 130 salariés en 2025, pour répondre à ses projets notamment de monitoring de la corrosion des fondations d’un parc d’éoliennes offshore (Courseulles-sur-Mer).
140 postes chez Harmonie Mutuelle (44)
Dans les Pays de la Loire, Harmonie Mutuelle projette la création de 140 emplois sur l’année (contre 100 en 2024). La mutuelle a notamment besoin de commerciaux en agences mais aussi dans ses centres d’appels.
Carrier : nouvelle usine et 100 emplois
Dans l’Ain, à Montluel, Carrier vient d’investir 30 millions d’euros pour s’étendre et se moderniser. C’est là qu’est basé le siège européen de la firme américaine Carrier Global Corporation, mais aussi un centre de production, de R&D et d’essais thermiques de l’expert mondial en chauffage, ventilation et climatisation (CVC). Ce pôle emploie déjà 800 salariés, mais doit se renforcer d’une centaine de postes supplémentaires : des opérateurs, des ingénieurs… En 2024, Carrier y a embauché 30 techniciens de maintenance. Un rythme qu’il compte garder jusqu’en 2030. Son site de l’Ain est spécialisé dans les refroidisseurs de liquide et des pompes à chaleur pour le tertiaire et l’industrie. Il travaille notamment pour les data centers à refroidir ou les réseaux de chaleur urbains.
Elanco : 50 de plus dans l’Est
Le producteur de médicaments pour les animaux de compagnie Elanco agrandit de 5.000 m² son usine à Huningue, dans le Haut-Rhin. Un projet d’investissement de 35 millions d’euros, assortis de la création de 50 emplois, en plus des 230 salariés déjà en place. Filiale du groupe américain Elanco Animal Health Incorporated (9.000 salariés, 4,1 Md€ de CA), cette unité produit chaque année quelque 300 millions de comprimés et ampoules.
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Source : Le Journal des Entreprises (à lire ici 👈)

Une dizaine de recrutements
pour le groupe Chantreuil en Normandie
A Bayeux dans le Calvados, le groupe de métallurgie Chantreuil, spécialisé dans l’usinage de précision notamment pour l’aéronautique, construit une nouvelle usine : 6,5 M€ investis et une dizaine de recrutements en perspective.
En 2021, le groupe Chantreuil avait repris l’entreprise MGI (Mécanique Générale Industrielle) à Port-en-Bessin dans le Calvados. Ce site industriel est en passe d’être transféré au deuxième trimestre 2025 dans un nouveau bâtiment en cours d’achèvement à une dizaine de kilomètres de là, sur le territoire de Bayeux (14). Son objectif : moderniser l’outil de production et surtout gagner +60% de capacités. Un investissement de plus de 3,5 millions d’euros en bâtiment, avec à la clé une dizaine de recrutements. Une nouvelle ligne de production automatisée de 3 millions d’euros, avec une tour et quatre centres d’usinage, vient compléter ce plan.
L’industriel dont le siège est à Picauville dans la Manche (50) réalise depuis 30 ans des pièces et ensembles mécaniques, usinés et chaudronnés. Il emploie déjà 63 salariés et cherche à recruter, notamment des mécaniciens et techniciens. Pour soutenir l’emploi et ses besoins de main-d’œuvre qualifiée, Chantreuil a co-créé sa propre école de formation en 2019 avec deux autres entreprises normandes, Leblanc SA et Hag’tech. Ensemble, ils forment une dizaine d’élèves de niveau Bac et CAP chaque année.
Aéronautique, spatial…
L’activité du groupe Chantreuil (CA 2024 : 9M€) est actuellement portée par les secteurs de la défense et l’aéronautique (pour 35%), mais aussi par l’aérospatial et le nucléaire. L’entreprise devrait d’ailleurs, en 2025, être certifiée AirCyber, label de référence porté par BoostAeroSpace pour booster la cybersécurité de toute la supply chain. Chantreuil fait notamment partie du groupement NAE, réseau des acteurs de l’aéronautique, du spatial, de la défense, de la sécurité et des drones en Normandie fondé en 1998 (170 membres). En Normandie, cette filière représente quelque 21.500 salariés pour quatre milliards d’euros de chiffre d’affaires.
La filière recrute en Normandie 👉 Postule ici !

Trois giga-usines et 1.700 emplois
grâce au projet Neomat à Dunkerque
Les batteries de véhicules électriques auront, à Dunkerque, leurs trois usines dédiées, des composants au recyclage. A la clé : 1.700 emplois à créer. C’est le projet Neomat, officialisé par le constructeur chinois XTC et le groupe nucléaire français Orano.
L’horizon dunkerquois est dégagé. A fin 2026, de nouvelles usines liées aux batteries de véhicules électriques doivent voir le jour. Ce projet, baptisé Neomat, a été officialisé à Paris mardi 10 décembre 2024 par Orano, le géant français du nucléaire, et le constructeur chinois XTC New Energy. Leur ambition commune : couvrir 10% des besoins du marché européen. Le duo industriel donné naissance à deux co-entreprises Neomat CAM et Neomat PCAM qui doivent créer un centre de recherche et développement ainsi que trois giga-factories : deux pôles de fabrication de composants et un de recyclage. Cette nouvelle plateforme industrielle doit s’étendre sur 53 hectares sur le port ouest de Dunkerque, entre les communes de Gravelines et Loon-Plage.
1.300 emplois directs
Leur plan de développement prévoit la création de 1.700 postes d’ici à 2030 : 1.300 emplois directs et 400 indirects, sur le territoire dunkerquois. Les promesses d’embauches se traduiront en 2025, liées à la décision finale d’investissement. Seront alors recherchés des techniciens, des ingénieurs chimistes, qualité et R&D, mais aussi des profils pour les nombreuses fonctions supports tertiaires (RH, comptabilité, finance…). « L’emploi local sera privilégié« , promet déjà Philippe Hatron, directeur du programme batteries chez Orano. Les recrutement se feront notamment via les forums emplois organisés sur le territoire.
A horizon 2026, 2027…
La première mise en route pourrait avoir lieu fin 2026 pour la production et en 2027 pour la partie recyclage. « Ce projet s’appuie sur un procédé innovant, aujourd’hui en cours d’essai, développé au Centre d’Innovation en Métallurgie Extractive (CIME) sur le site d’Orano à Bessines-sur-Gartempe (Nouvelle-Aquitaine)« , explique-t-on chez Orano qui emploie déjà 17.500 collaborateurs. Tandis que son confrère XTC compte 5.000 employés.

Leurs réactions en chaîne
Pour Guillaume Dureau, directeur des activités ingénierie, R&D, Innovation et nouvelles activités d’Orano : « Le déploiement des trois usines de CAM, PCAM et de recyclage, a pour ambition de contribuer au développement en France d’une chaîne de valeur pour la production et le recyclage des batteries pour véhicules électriques, ainsi qu’à la souveraineté française pour la fabrication de matériaux critiques pour les batteries. Notre priorité vise à disposer d’un plan de développement répondant aux attentes du marché, à sa concrétisation et à ses évolutions. »
Pour Long JIANG, directeur général de XTC New Energy : « le projet XTC New Energy et Orano est une illustration importante de la coopération approfondie entre la Chine et la France dans le domaine du développement durable, en associant les technologies de pointe des deux pays dans la recherche et la production de matériaux destinés aux nouvelles mobilités. Nous restons confiants quant au développement de l’industrie des véhicules électriques en Europe. XTC New Energy souhaite continuer à collaborer avec le groupe Orano pour contribuer au développement de l’industrie des énergies bas carbone en Europe à long terme ».
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L’entreprise Alegina
veut investir 12M€ en Vendée
Pour changer d’échelle et industrialiser le recyclage de coquilles d’huitres, en éléments de BTP notamment, le groupe vendéen Alegina projette d’investir 12 millions d’euros dans une nouvelle usine. C’est le site de l’ancienne fonderie Vrignaud, au Poiré-sur-Vie (85), qui est retenu pour 2026.
Des pavés drainants à base de coquilles d’huîtres ! C’est l’une des nombreuses applications pour le BTP imaginée par Alegina. Cette entreprise vendéenne recycle les coquilles d’huîtres depuis 2018. D’un millier de tonnes actuellement traitées par an, Alegina veut passer à 40.000 tonnes. Une nouvelle usine doit ainsi voir le jour fin 2026 pour cette industrialisation à grande échelle. Un investissement estimé à 12 millions d’euros dont cinq millions rien que pour les équipements et machines.
Fort potentiel
Déjà implantée au Poiré-sur-Vie en Vendée, Alegina compte y rester et transformer, sur place, l’ancienne fonderie Vrignaud pour les besoins de son projet de développement : 10.000 mètres carrés à construire sur un terrain de trois hectares. Sa toiture sera peut-être végétalisée en contenant des coquilles d’huîtres recyclées. Il n’y a pas que le BTP qui constitue ses débouchés « verts » dits biosourcés.

L’entreprise, qui organise la collecte en amont, alimente aussi déjà les secteurs de la bijouterie, de décoration, des arts de la table sous sa marque Kaomer et sa pâte à porcelaine… « Chaque année en France, plus de 150.000 tonnes de coquilles d’huîtres pourraient être réemployées dans l’industrie ! C’est la mission que nous nous assignons« , indique-t-on chez Alegina qui recrutera pour ses besoins en main-d’oeuvre, soit une quinzaine d’embauches à la clé. Et son président Philippe Gaboriau, associé à Thierry et Alexandre Didelon, d’ajouter : « Notre projet avance bien, l’Ademe et l’État nous soutiennent et toutes les planètes sont alignées. »

Le groupe finistérien Squiban
investit et recrute dans l’Ouest
Repris à l’été 2024 par ses managers avec Unigrains et trois autres fonds, le groupe brestois Squiban spécialiste des constructions horticoles investit 13,5 millions d’euros dans le Finistère et en Ille-et-Vilaine, où il recrute aussi !
Basé depuis 1972 à Plougastel-Daoulas dans le Finistère, le groupe industriel Squiban a été repris à l’été 2024 par son management avec le soutien financier des fonds Unigrains, Unexo (Crédit Agricole), Epopée Gestion et Bpifrance. Le spécialiste des installations horticoles, maraîchères, industrielles et tertiaire bénéficie ainsi d’un nouvel élan qui lui permet d’investir, porté par la transition écologique et les énergies renouvelables associées au Bâtiment. Patrice Borali, président du groupe Squiban, a déclaré : « Cette opération s’inscrit pleinement dans notre projet d’entreprise, initié par Mickaël Squiban (Ndlr, le fils du fondateur) et accéléré lors de mon arrivée il y a 8 ans. » L’intérêt de cette transmission pour lui ? « Mieux nous structurer, maitriser les développements à venir et garantir le maintien de notre qualité de service tout en étant en mesure d’offrir à nos clients de nouvelles solutions efficientes ».
Un nouveau siège
Deux projets de développement majeurs sont en cours dans le Finistère et en Ille-et-Vilaine, pour un total de 13,5 millions d’euros. Le plus important concerne Bédée, aux portes de Rennes Métropole : 10 millions d’euros à investir dans un nouvel atelier de production de postes à haute tension. Les recrutements ont commencé pour ce pôle. Ce nouveau site industriel de près de 10.000 mètres carrés doit être livré d’ici à fin 2025. Il viendra soulager le site actuel saturé dans le Morbihan, à Plescop (56). La demande est en effet soutenue avec le boom des installations photovoltaïques, éoliennes, et autres méthaniseurs.

Les 3,5 millions d’euros restants à investir concernent un nouveau siège social à Plougastel-Daoulas (29), livré en septembre 2025 pour accueillir une vingtaine de collaborateurs (visuel ci-dessus).
Bpifrance salue cet essor : « Le groupe Squiban s’est diversifié au cours des 15 dernières années, à travers de nombreuses croissances externes, dans la gestion de l’énergie, l’optimisation des ressources en eau et l’ensemble des métiers du génie climatique et électrique, intelligence artificielle inclue. »
Cap sur 100 M€ de CA
Le spécialiste breton de l’équipement des serres réalise actuellement un chiffre d’affaires de 72 millions d’euros, fort de 320 collaborateurs et 23 agences. Il vise les 100 millions d’euros à horizon 2027. Pour servir cette croissance, le groupe recrute des profils divers : électrotechniciens, techniciens de maintenance, monteurs-câbleurs, mais aussi deviseurs, techniciens de bureau d’études, chargés d’affaires, etc. Squiban entend « devenir un acteur incontournable de la gestion de l’énergie et de l’optimisation des ressources ».
Le groupe Squiban recrute pour son expansion !
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